La RSE, de plus en plus souvent exigée

Si des obligations légales contraignent les grandes entreprises (entreprises cotées en bourse / entreprises au chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros et de plus de 500 employés), demain ces obligations concerneront les entreprises de toutes tailles

Pour l'instant les TPE et PME n’ont pas l’obligation de rendre des comptes sur leurs impacts sociaux et environnementaux, ni même de mettre en place une démarche RSE.

Néanmoins, on observe de plus en plus des obligations non réglementaires émerger à différents niveaux : marchés publics, donneurs d’ordre, et investisseurs.

Dans le cadre d’une réponse à un appel d’offres public, il est de plus en plus courant de voir que le cahier des charges exige des critères RSE.  

Par ailleurs, les sous-traitants ou fournisseurs de multinationales peuvent être indirectement impactés par le devoir de vigilance (loi du 28 mars 2017). En effet, ces multinationales doivent désormais endosser la responsabilité des dommages causés par leur activité sur toute la chaîne, et donc les dommages éventuellement réalisés par ses sous-traitants.

La RSE concerne donc les TPE et PME de façon indirecte...

Choix stratégiques
Normes, labels, référentiels... Comment s'y retrouver ?

En matière de RSE, la norme ISO 26000 représente aujourd'hui la référence des bonnes pratiques à adopter. Elle n'est pas "certifiante" mais propose des directives pour opérer de manière socialement responsable.

S'ensuit une large gamme de labels et autres référentiels, généralistes (comme le label Lucie par exemple), thématiques, ou sectoriels.

Si la labellisation de la démarche RSE n'est pas obligatoire, elle est toutefois fortement recommandée afin d'éviter le greenwashing et constitue un moyen de légitimer son engagement en la matière.